La filière café du Bord du lac Kivu : un trésor presque abandonné

La filière café au Bord du lac Kivu, autrefois un pilier économique de la région, est aujourd’hui confrontée à un déclin préoccupant. Les plantations sont abandonnées, la production chute et de nombreuses femmes productrices peinent à maintenir leurs exploitations. Pourtant, ce secteur possède un potentiel énorme pour relancer l’économie locale et créer des opportunités pour les communautés. Les femmes, qui constituent la majorité des producteurs, ont besoin d’un soutien urgent pour : CADERCO, en partenariat avec la coopérative Tufaidike, se mobilise pour inverser cette tendance. L’objectif est clair : redonner vie à la filière café, en valorisant le rôle central des femmes et en transformant le café du Bord du lac Kivu en un moteur économique durable pour toute la région. Relancer cette filière, c’est non seulement restaurer une richesse agricole oubliée, mais aussi soutenir l’autonomisation des femmes, la sécurité alimentaire et la prospérité économique des communautés locales.

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Valoriser le Café Femme – Une initiative de CADERCO et Tufaidike

Dans la région du Bord du lac Kivu, les femmes jouent un rôle essentiel dans la production de café, une culture qui constitue une véritable richesse économique et sociale pour leurs communautés. Cependant, malgré leur engagement et leur savoir-faire, elles font face à de nombreux défis pour produire, transformer et commercialiser un café de qualité. CADERCO, en partenariat avec la coopérative Tufaidike, soutient ces femmes productrices à travers le programme « Café Femme ». Cette initiative vise à : Le Café Femme n’est pas seulement un produit : il symbolise l’autonomisation des femmes, la création d’emplois locaux et la relance d’une filière vitale pour l’économie régionale. En soutenant ces initiatives, nous contribuons à un modèle économique durable et inclusif, où les femmes peuvent pleinement participer au développement socio-économique de leurs communautés. CADERCO et Tufaidike appellent les partenaires, consommateurs et investisseurs à soutenir ce projet prometteur, afin d’assurer la pérennité de cette filière et de valoriser le savoir-faire des femmes du Kivu. ( Valorisation du café femme)

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Soutenir les enfants et familles déplacés à Kivu : l’action de CADERCO

Soutenir les enfants et familles déplacés à Kivu : l’action de CADERCO↗ La République Démocratique du Congo, et plus particulièrement la région du Kivu, continue de subir les effets dévastateurs des conflits armés. Des milliers de familles sont contraintes de fuir leurs foyers, laissant derrière elles tout ce qu’elles possédaient, tandis que les enfants se retrouvent particulièrement vulnérables face à la violence, à la pauvreté et au manque d’accès à l’éducation. Face à cette situation, CADERCO ASBL, organisation humanitaire active depuis plus de dix ans dans la région, déploie des actions concrètes pour protéger et soutenir ces communautés. Sur le terrain, nos équipes apportent : Grâce à l’engagement de nos équipes locales et au soutien de partenaires internationaux, CADERCO contribue à redonner dignité et espoir aux populations touchées par les crises. Chaque intervention est pensée pour renforcer la résilience des familles et préparer un avenir plus stable pour les enfants. Aujourd’hui, plus que jamais, ces communautés ont besoin de solidarité et de soutien. Vous pouvez participer à cette action en suivant nos projets et en contribuant via nos campagnes de collecte sur www.caderco.org via la page donate . Ensemble, nous pouvons faire une différence concrète dans la vie des enfants et familles déplacés du Kivu.

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L’éducation des filles par le sport

L’éducation des filles par le sport constitue aujourd’hui un levier essentiel pour leur autonomisation et leur épanouissement dans les zones rurales du territoire de Kalehe. Consciente de ce potentiel, CADERCO renforce ses actions en faveur de l’inclusion des filles à travers des initiatives sportives structurées, permettant aux jeunes participantes de développer non seulement leurs capacités physiques, mais aussi des compétences sociales telles que le leadership, l’estime de soi et l’esprit d’équipe. Dans cette dynamique, CADERCO a récemment reçu un important don de kits sportifs de la part de l’ONG partenaire SAPI (Save the People International). Ces équipements — comprenant des ballons, maillots, chasubles, sifflets et autres accessoires ont été remis aux équipes féminines de Minova et de Kitembo. Ce geste vient renforcer la pratique régulière du sport dans ces localités et encourager davantage de filles à s’engager dans des activités éducatives et récréatives sécurisées. Grâce à ces nouveaux kits composés de ballons, vareuse , et d’autres accessoires , les équipes féminines disposent désormais des outils nécessaires pour s’entraîner dans de meilleures conditions et participer à des compétitions locales organisées par CADERCO et les acteurs communautaires. Ce soutien marque une étape importante dans la promotion de l’éducation, de l’égalité des chances et du bien-être des adolescentes de Kalehe. CADERCO remercie sincèrement SAPI pour ce partenariat qui contribue à bâtir un avenir solidaire pour toutes les filles.

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Qui va réellement profiter de l’accord entre la RDC et le Rwanda?

L’accord  qui sera  demain à Washington entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda est  présenté comme un mécanisme de normalisation ou de coopération économique et sécuritaire, mais  suscite de nombreux débats pour la sécurité à l’Est de la RDC . Officiellement, il vise à renforcer la stabilité, à améliorer les échanges et à réduire les tensions persistantes entre les deux pays. Mais au-delà des discours diplomatiques, une question centrale demeure : qui tirera le plus grand bénéfice de cet accord, tant sur le plan économique que politique ? Sur le plan économique, plusieurs éléments laissent penser que les gains ne seront pas équitablement répartis entre les deux pays. Le Rwanda, disposant d’une structure étatique plus centralisée et d’une stratégie économique claire et de la souplesse , pourrait tirer rapidement profit des échanges commerciaux facilités, du transit des biens, et éventuellement de l’accès aux ressources congolaises, notamment minières. Les entreprises rwandaises, soutenues par leur gouvernement, savent exploiter les opportunités régionales avec efficacité. À l’inverse, la RDC, malgré son immense potentiel, souffre d’une faiblesse chronique dans la gestion de ses ressources, d’un déficit d’infrastructures et d’un appareil étatique moins organisé. Cela crée un déséquilibre dans la capacité des deux pays à transformer les opportunités en bénéfices réels. Les élites politiques et économiques dans les deux pays peuvent également tirer leur épingle du jeu. Elles sont souvent les premières bénéficiaires des accords bilatéraux, surtout dans des contextes où la transparence est limitée. Dans certains cas, les arrangements conclus en coulisses au nom de la paix à l’Est de la RDC par des puissances étrangères  permettront à des groupes influents d’accéder à des marchés, à des exemptions, ou à des positions stratégiques. Là encore, la population congolaise et principalement de l’Est de la RDC  reste en marge des bénéfices annoncés. Sur le plan politique, l’accord peut renforcer la légitimité des dirigeants en place. Pour la RDC, la signature d’un accord pourrait être présentée comme une volonté d’apaisement et de recherche d’une solution régionale face à l’insécurité persistante dans l’Est du pays. Pour le Rwanda, cela peut être interprété comme une réussite et une   reconnaissance diplomatique qui accroît sa stature régionale et internationale, malgré les controverses liées à son implication présumée dans le conflit en RDC. Politiquement, les deux gouvernements peuvent utiliser cet accord pour consolider leurs positions internes, mais cela ne garantit pas un impact positif sur la sécurité des populations de l’Est du Congo . Au-delà des gouvernements, les acteurs économiques transfrontaliers, tels que les réseaux de commerce informel, bénéficieront probablement de la fluidité des échanges. Cependant, ces flux économiques profitent rarement aux communautés locales sur le long terme tant que l’insécurité, le manque de contrôle étatique et l’absence de mécanismes de redistribution persistent. En définitive, l’accord RDC–Rwanda risque de profiter davantage : aux élites politiques qui renforcent leur image et leur pouvoir, aux entreprises et investisseurs proches desdécideurs, au Rwanda, dont la stratégie économique proactive lui permet de transformer rapidement les opportunités en avantages tangibles, et dans une moindre mesure, à certains acteurs économiques transfrontaliers Les populations de l’Est de la RDC, premières victimes des conflits, pourraient encore une fois rester les moins bénéficiaires, surtout que cette population continue à subir les bombardements et à vivre dans la pauvreté, pendant que les facilitateurs et signataires de l’accord tirent profit des minerais et autres ressources stratégiques, à moins qu’un véritable engagement en faveur de la transparence, de la sécurité et de la redistribution soit mis en place. Selon vous, pensez-vous que cet accord de Washington va – ti-l résorber la crise à l’Est de la RDC et stopper les avancées du M23 sur le terrain?

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Les enfants dans les conflits armés

Notre travail en faveur des enfants s’effectue dans différents priorités et contextes.Qu’il s’agisse d’aide d’urgence à court terme après une catastrophe ou de coopération au développement à long terme .En fuite, séparés de leur famille, recrutés en tant qu’enfants soldats ou forcés à faire un travail inhumain: des millions d’enfants sont exposés à l’exploitation, à la violence, à la négligence et à la maltraitance.Nous mettons tout en œuvre pour les protéger, peu importe qui ils sont et où ils grandissent.La pauvreté, les conflits, l’exode rural et les pandémies détruisent quotidiennement des familles et des structures sociales dans le monde entier. De ce fait, de plus en plus d’enfants sont exposés à de nombreux risques.Lors de conflits ou de catastrophes naturelles, ces dangers augmentent davantage.Si les enfants sont confrontés à de telles situations, les conséquences peuvent avoir un effet durable sur leur développement.Cependant, si les enfants bénéficient de la protection particulière dont ils ont besoin, leurs perspectives de rester à l’école, d’avoir un développement émotionnel sain et de grandir en bonne santé sont plus élevées.

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Reconstruire une vie loin de chez soi.

En janvier 2024 avec la crise du M23, des dizaines de milliers de personnes ont fui leur maison en quête de sécurité. Depuis, plus de 20,000 ménages vivent dans les quatre camps de déplacés  que compte la presqu’île de Buzi en territoire de kalehe ainsi que dans les familles d’accueils . La partie Est de la RDC dans le nord kivu  est lui-même en proie à la guerre depuis plusieurs années , qui a paralysé l’économie du pays et poussé 4 millions de personnes à se déplacer pour fuir le conflit. En conséquence, un congolais  sur deux (soit 6 millions de personnes) se trouve aujourd’hui en situation d’urgence alimentaire à l’Est de la RDC. Avec le soutien de ses membres , CADERCO met en œuvre des activités dans les camps de déplacés à minova et environs . Avec ces activités d’appui à la promotion des associations villageoises d’Epargne et crédit dans les camps au profit de déplacés internes , vise à améliorer les moyens d’existence des déplacés  pour les accompagner vers l’autosuffisance et une vie meilleure. Pour y parvenir, CADERC0 a créé des associations villageoises d’épargne et de crédit, des groupements de personnes qui unissent leurs économies pour pouvoir constituer des crédits en soutien au développement d’activités. 5 groupements ont ainsi été créés dans le site de Kitalaga  chacun comptant  15 à 20 membres. L’objectif de ces associations est d’assurer un accès à des solutions simples d’épargne et de crédit au sein des communautés qui n’ont pas accès aux services financiers formels, comme celle des déplacés de Minova . Autrement dit, un système très simple pour un résultat très probant.

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